Archives Mensuelles: septembre 2011

Tariq Ramadan: La Syrie est un pays crucial et complexe

28e RAMF : Tariq Ramadan ne reviendra plus au Salon du Bourget

Toujours un grand merci pour la qualité de la traduction de S.H. qui permet aux lecteurs francophones d’avoir accès aux textes hebdomadaires publiés en anglais

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Bashar al Asad est un dictateur ; son régime est une dictature. Durant les premiers jours de la répression, certaines voix ont essayé de l’exonérer de la responsabilité de la torture et du meurtre de centaines de manifestants civils, y compris de nombreuses femmes et de nombreux enfants. La responsabilité ne lui incombait pas à lui, disaient-elles, mais plutôt à quelques tortionnaires toujours aux commandes depuis l’ère de son père. Quel mensonge, quelle déformation des faits et de la grossière réalité politique ! Puis la vérité a commencé à être révélée, jour après jour, à travers les témoignages de ceux qui avaient vu ce qui s’y passait, à travers les images et les rapports. Human Rights Watch et de nombreuses autres organisations ont révélé (et continuent de révéler) l’étendue des atrocités.

De jeunes garçons, à peine plus âgés de 9, 10 ou 12 ans, ont été arrêtés et torturés, leurs ongles arrachés, leurs dents cassées, ils ont été abusés sexuellement et mutilés. Quelle honte ! Dans les rues, des manifestants non armés ont été abattus lorsqu’ils descendaient dans la rue. Des hommes, des femmes, des personnes innocentes – dépeints par le régime comme étant des conspirateurs, des terroristes, des islamistes radicaux – ont été tués de sang froid ; des villages entiers et des villes entières ont été “nettoyées” du “fléau”. Lundi 20 juin, Bashar al Asad a prononcé un discours incroyable, promettant le “dialogue national”, “une réforme à mettre en œuvre au moyen de réunions consultatives”. Le journaliste Robert Fisk a eu raison de décrire le discours comme étant “une insulte tant aux vivants qu’aux morts”. Deux jours plus tard, l’armée de Bashar marchait vers la frontière turque où des milliers de réfugiés essayaient d’échapper à l’horreur. Certains ont réussi à se mettre à l’abri en Turquie ; d’autres sont toujours sur le sol syrien et craignent le pire.

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Le Rôle Choquant des Juifs dans l’Esclavage 1 (Ce que disent les Historiens Juifs)

Edwy Plennel: « Le président de trop »

Tariq Ramadan: Celui qui travaille pour dieu, dieu protege ces enfants

 

Edwy Plenel  » Boycott c’est refuser de consommer des produits venants de terre volés et de peuples opprimés

Robert Ménard vs Edwy Plenel – Parler de l’immigration légale est ce possible ?

Selon Edwy Plenel : « l’esclavagisme a fait notre richesse »

Edwy PLENEL (Mediapart): Un combat pour une presse libre

DEBAT CHOC d hier soir sur Fr2: Edwy Plenel (directeur de Mediapart) contre Guaino (conseiller special sarko)

Revoir l’émission choc Mots croisés du lundi 26 septembre 2011 à 22h15

Actualité explosive et débat en direct dans Mots Croisés. C’est donc historique, le sénat passe à gauche et en pleine affaire Karachi, Henri Guaino affronte Edwy Plenel. Le premier est conseiller spécial du Président Sarkozy à Élysée, le second est à la tête du site Médiapart qui multiplie les accusations contre le pouvoir.
En bref, élections, bilan et actualité d’un quinquennat mené tambour battant…


Henri GUAINO
Conseiller spécial du Président de la République


Edwy PLENEL
Journaliste – président de la société éditrice et directeur de publication de Médiapart , auteur de « Le Président de trop » (Editions Don Quichotte, 2011)

http://www.pluzz.fr/mots-croises.html

« Le Président de trop » de Ewy Plenel (directeur de Mediapart) Un livre à ne pas rater pour vraiment connaitre la situation de la France

 

Depuis 2007, nous savons de quoi la France est malade : du présidentialisme qui est au régime présidentiel ce que l’intégrisme est aux religions. Ce n’est pas le fait qu’il y ait une Présidence de la République, c’est que la République soit aux mains du Président.

Déjà partenaires de Mediapart pour deux précédents livres (N’oubliez pas! et L’Affaire Bettencourt), les éditions Don Quichotte publient, cette semaine, Le Président de trop. A travers une analyse du sarkozysme, cet ouvrage (510 p., 19,90 €) propose une critique du présidentialisme français, soulignant les enjeux démocratiques et sociaux de l’élection présidentielle de 2012, loin des batailles narcissiques ou boutiquières. Les débats publics ou les émissions audiovisuelles autour du livre sont indiqués sur le site de l’attaché de presse des éditions Don Quichotte, Gilles Paris (c’est ici, quant au site des éditions, c’est là). En exclusivité, les lecteurs de Mediapart peuvent découvrir ci-dessous son introduction.

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Dans l’un des détours des Essais, Montaigne évoque une mystérieuse peuplade qui, pour ne pas savoir prononcer un seul mot qui est « non », est tombée en définitive servitude. Façon ironique d’introduire un discret hommage au traité de son ami Etienne de la Boétie, De la servitude volontaire, insurrection de la liberté contre la soumission (1). On lui ajoutera plus tard un sous-titre inventif, fort moderne : Contr’Un. Contre le Grand Un et le Grand Même qui font les pouvoirs délirants et les peuples souffrants. Depuis Alfred Jarry et son Père Ubu, nous savons que leurs tragédies sont des farces, des catastrophes menées par des pitres.

Cette histoire ancienne est notre actualité. Depuis 2007, notre Grand Un se nomme Nicolas Sarkozy et son Grand Même serait notre identité nationale. Pendant qu’il faisait le pitre en se prenant au sérieux, la souffrance et l’insécurité sociales s’étendaient avec des ricanements de faucheuse, nos oligarques du pouvoir et de l’avoir se gavaient en conjurant leur peur intime de l’avenir, tandis que notre pays devenait comme absent au monde, rendu pitoyable ou misérable par le ridicule de ses dirigeants, leur irresponsabilité et leur inculture.

A mesure que s’approche l’échéance présidentielle de 2012, le tableau est de moins en moins discuté, tant les importants du moment – mais, hélas, depuis si longtemps, trop longtemps – semblent perdre prise sur les événements et vivre enfermés dans une bulle, hors des réalités et des urgences. Le conflit d’intérêts leur tient lieu d’intérêt général et l’inconscience privée de conscience publique. De fait divers en crise internationale, la démonstration devient impitoyable. A l’été 2010, l’affaire Bettencourt les avait dévoilés en association délictueuse, au carrefour de l’argent et de la politique, d’une politique soumise à l’argent. En ce début de l’année 2011, c’est le soudain réveil démocratique des peuples arabes qui sonne tout ce petit monde à la manière d’un boomerang, mettant à bas ses certitudes aveugles, mettant à nu ses complaisances indignes, mettant au jour ses compromissions coupables.

« Dégage ! », ce pacifique slogan tunisien devenu mordante injonction égyptienne est une victoire inattendue de la francophonie, le Gavroche arabe réveillant la langue que l’Académie française endort. Cette revanche de la rue sur les palais, de la gouaille sur l’ennui, du bonheur sur le malheur, voire même de la beauté sur la laideur est une invite au sursaut pour notre propre peuple. Car c’est à lui qu’il revient de relever le défi du désastre français que fut cette présidence, aboutissement d’un long et lent renoncement démocratique dont elle hérita avec voracité et qu’elle prolongea en l’aggravant.

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Jacques Vergès : « En Syrie, il faut défendre l’Etat actuel ! »

Infatigable défenseur, judiciaire et politique, des résistants au Nouvel Ordre mondial, Jacques Vergès, qu’on a vu récemment aux côtés de Roland Dumas dans Tripoli bombardée, donne son sentiment sur ce qui se passe ou pourrait se passer en Syrie. Une analyse sans complaisance de la dérive morale et géopolitique de l’Occident américano-centré et un optimisme raisonné sur l’évolution de la situation, en Syrie et ailleurs.

 

 

Tout d’abord, quelle est votre analyse de la situation en Syrie ?

-Jacques Vergès : Il y a très clairement une tentative de déstabilisation extérieure de la Syrie. Dans ce pays l’Arabie saoudite est à la manœuvre, via les groupes salafistes qu’elle inspire et finance. Et, bien sûr, les Etats-Unis supervisent cette ébauche de guerre civile. Israël, Etat frontalier et ennemi de la Syrie, et qui dispose de services de renseignements et d’action assez performants, est selon moi directement impliqué aussi. Et je n’aurai garde d’oublier le rôle moteur que, joue, sur le plan diplomatique, la France pour discréditer et isoler le régime syrien.

Je ne nie pas pour autant qu’il existe des problèmes sociaux en Syrie. La France aussi connait de graves problèmes sociaux et l’on peut même dire que la société française est confrontée à un certain nombre de blocages. Mais les ennemis intérieurs et extérieurs de la Syrie baasiste font tout pour jeter de l’huile sur le feu. Quant à moi, je suis très clairement un ami de la Syrie telle qu’elle est.

Quel est selon vous le – ou les – ressort de l’attitude de Nicolas Sarkozy dans cette affaire ?

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Oserais tu pretendre que tu crains………….

de Smail H. (teameveil)

Lobby pro-israélien aux Etats-Unis et a l ONU

Un documentaire que vous ne verez jamais sur les TV FR:

http://video.google.com/videoplay?docid=5838829577913530&hl=fr

Edwy Plenel directeur de Mediapart : « Je suis contre tout laïcisme sectaire

AbousIshaq AlHeweny : UNE RECOMPENSE INOUÏE EN UN TEMPS SI COURT : A FAIRE AU MOINS UNE FOIS